Vendredi 11 décembre 2009
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C'est un fait, le portrait de M. Serre s'attarde encore dans l'avenue Felix Chalamel. Faut-i s'en étonner ou s'en amuser ?
Jean-Luc parle d'une effigie. Pourquoi pas ? Il fut un temps où l'effigie d'un roi défunt remplaçait parfois le souverain pendant la période transitoire qui précédait ses funérailles et se
terminait avec l'entrée en fonction de son successeur. On retirait alors l'effigie. « Le
roi est mort, vive le roi»
Mais il y avait
aussi, et il y a encore des effigies à caractère permanent, en particulier sur les enseignes des auberges et tavernes, où figure souvent l'image d'un personnage célèbre, historique ou
légendaire.
C'est plutôt à cela que le portrait de l'avenue Chalamel fait penser. Sauf qu'il n'y a pas de taverne, ni de personnage célèbre.
Certes on ne saurait blâmer notre ancien maire si son intention est de paticiper à l'embellisement de notre Bourg.
Dans certaines villes des rues ont acquis leur réputation grâce à la beauté ou l'originalité de leurs enseignes.

Toutefois, on voit mal comment l'enseigne ci-dessous pourrait apporter un jour à notre cité un supplément de
notoriété.
Après tout, ce n'est qu'une affiche électorale oubliée, toujours en place des mois après la clôture de la campagne et l'effigie n'est que l'image floue d'un ancien candidat qui cherche
peut-être encore à faire parler de lui.

Si un jour on le somme de retirer son portrait, on ne serait pas surpris de le voir manifester
avec véhémence son mécontentement. La presse locale pourrait une fois de plus évoquer Clochemerle...
Restons dans le contexte local : Et si tout cela n'était qu'une clownerie ?
Par Goupil
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Mercredi 28 octobre 2009
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Le Compte-Rendu du Conseil Municipal de Septembre 2009 dans « la Tribune » a probablement beaucoup plu à M. Serre: Pour sa rentrée
et sa première présence à un Conseil depuis son élection il a fait parler de lui dans le journal. Il y avait 30 points à débattre, il a préféré s'exprimer sur ce qui lui tenait à coeur, et
interpréter le sketch des chaises et tables mobiles
La position de son siège dans la salle du Conseil est de la plus haute importance : Il a affirmé haut et fort qu'en 1989 il avait choisi et établi une fois pour toute la position des élus dans la
salle et comme, bien entendu, c'était la meilleure, il était formellement interdit d'y toucher !
Le plus cocasse est que lui et ses amis étaient arrivés en avance dans la salle pour l'organiser comme elle l'était « de son temps » !!!
Le maire a-t-il trouvé ça drôle ? Peut-être, en tout cas il a laissé M. Serre terminer son numéro.
Où les représentants de l'opposition doivent-ils s'assoir ? Cette question dont l'importance n'échappera à personne tant elle est essentielle pour l'avenir de la commune sera sans doute au coeur
des discussions lors des prochains Conseils. Pendant la dernière campagne, les journaux locaux avaient évoqué Clochemerle1. Ils pourront
continuer...
Affaire à suivre au prochain Conseil Municipal , à moins qu'on trouve un sujet d'affrontement un peu moins farfelu que celui là.
1 - Clochemerle est un roman satirique français de Gabriel
Chevallier, publié en 1934 qui a connu un succès immédiat et durable avec un tirage en plusieurs millions d'exemplaires et des traductions dans vingt-six langues. Il a été adapté au cinéma et à
la télévision. Le toponyme, inventé par Gabriel Chevallier est, aujourd’hui, rentré dans la langue courante et sert à désigner un village déchiré par des querelles burlesques. (Encyclopédie
Wikipedia)
Par Goupil
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Dimanche 25 octobre 2009
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10:46
L’effigie remède contre l’addiction à la girouette
De plus en plus, de Bourguésans disent leur incompréhension, parfois agacée, en constatant que le panneau double-face à l’entrée du champ de Mars est toujours là.
Cette présence leur est imposée alors même que ce qui la justifiait n’est plus depuis plus de 6 mois ! Regardons les choses sereinement.
Partout en France, nous croisons des reliquats d’élection qui ne suscitent, au mieux, que notre indifférence au pire notre désapprobation quant à l’inconséquence des candidats qui laissent ainsi
leur trace pas toujours esthétique.
Quant à la question du pourquoi cela, on peut avancer plusieurs réponses.
Peut-être est-ce le fait d’un candidat in partibus (candidat sans élection) qui se comporte depuis longtemps comme un maire in partibus (maire sans mairie). Cette effigie
au-dessus d’un local vide n’est pas sans rappeler la vacuité du programme proposé. A moins que l’effigie veuille nous dire qu’elle ne se lasse pas d’admirer le nouveau champ de Mars.
Ce qui est certain c’est que l’effigie doit exulter de joie face à la décision prise par SALVAREM de rester sur PIERRELATTE.
Rappelez-vous, à l’époque, l’effigie en campagne permanente avait dit tout le mal qu’il pensait de l’arrivée d’une telle entreprise. PIERRELATTE voulait s’en débarrasser et BOURG qui souhaitait
l’accueillir allait être contaminé du sol au plafond.
Rappel complémentaire : l’effigie n’est pas employé (?) dans le secteur agroalimentaire ni dans celui de la navigation fluviale –fluctuat nec mergitur- d’une rive à l’autre du Rhône-
mais chez un exploitant nucléaire leader.
Soulagée l’effigie ? Que nenni ! L’effigie et ses sbires reprochent à MARTINEZ et à TERRASSE d’avoir échoué. Chacun sait comment les préoccupations sociales jouent un rôle majeur dans les
décisions entrepreneuriales (voir la longue liste des boîtes qui ferment les unes après les autres : bonjour Pôle emploi !).
Ils nous apprennent que PIERRELATTE négociait pour conserver cette boite (ah bon, ils nous avaient
dit l’inverse).
Le danger de contamination ? Oublié ! On n’était pas à un mensonge près chez l’effigie.
L’effigie, une vraie girouette !
Pensons au grand projet des vœux de 2001 : la Cascade et ce que c’est devenu dans les commentaires de l’effigie et de ses thuriféraires
Mais voilà, c’est cela ! Immobile et immuable l’effigie combat la pensée basée sur le modèle de la girouette… à moins qu’elle ne soit là, comme ma sœur Anne, pour guetter le retour de la
colistière prodige ? Allez savoir !
Par Jean-Luc
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Dimanche 13 septembre 2009
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18:19
Cette soirée de l’an de grâce deux mil neuf, le trois septembre devait donner le jour à un grand événement : le retour de Jean-Marc SERRE en séance ordinaire du Conseil Municipal de Bourg
Saint Andéol !
Ce n’est pas rien…
La récré était finie…
Enfin les affiches du gardien du temple sont toujours en place… Qui sait ? Elles peuvent tenir jusqu’en 2014.
Après une diatribe avouons-le un peu convenue sur la répartition dans l’espace des sièges de l’opposition. Basant l’argumentation de son monologue sur les droits de l’opposition, il a montré son
ignorance quant à la disposition des élus à Pierrelatte, à Saint-Paul-Trois-Châteaux ou à Bollène.
A ceux qui trouveraient excessif de faire référence à Bollène, je conseille de faire un effort de recherche pour voir quelles listes de droite étaient présentes lors des élections municipales 1989,
1995, 2001 et 2008 (2009) et, sans doute, découvriraient-ils alors que ce rapprochement fortuit n’est pas dépourvu de pertinence. Un constat, une constante, un invariant qui se répètent sur 20 ans
ne sont pas anodins.
Puis, le travail besogneux d’élu a réduit au silence, pour son retour, l’élu prodige.
Chacun peut constater les dégâts causés par les attaques permanentes que les gouvernements de droite successifs font subir aux services publics.
La poste en milieu rural en est le meilleur exemple : réduction du nombre de boites jaunes, remplacement des bureaux de poste par des points Poste, réduction des plages horaires d’ouverture
des bureaux, pression constante des directions courriers au mépris du service au public, etc, etc...
Eh bien pour le délégué syndical qu’était il y a peu encore M. SERRE ce n’est pas suffisant pour protester contre et y voir matière à s’engager pour défendre l’intérêt des petites communes comme la
nôtre.
Enfin, celle qui, en cas de victoire de la liste SERRE, aurait probablement été adjointe (voir sa position sur la liste) a été notée absente… Le conseiller municipal chargé de présenter sa
procuration « l’avait oubliée » sic…
Le bel acte manqué tant individuel que collectif ! Eh oui Mme CORBASSON est vraiment absente !
Par Jean-Luc
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Lundi 20 juillet 2009
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Images de BOURG EN FÊTE
Les bourguésans qui ne partent pas en vacances comme les touristes de passage dans notre région se réjouissent de la variété des divertissements qui sont offerts dans
notre cité .
Les désormais traditionnels « jeudis de l'été » attirent toujours plus de monde.
A l'approche du 14 juillet les mélomanes d'ici et des environs ont été comblés, avec l'heure d'orgue à l'église paroissiale, l'orchestre symphonique Dusika au Palais des Evêques et « les
cordes en balade » au Cloître St Joseph et au Foyer Municipal.
Le jour du 14 juillet les brocanteurs étaient au rendez-vous dans la Grande Rue, et sous les platanes du Champ de Mars la fête du terroir permettait de découvrir d'anciennes pratiques ou tout
simplement d'acheter vins et produits régionaux.
Les animations de la saison touristique se sont achevées le dernier dimanche d'Août par une spectaculaire
présentation de cerfs-volants
Devant un poulpe géant particulièrement rétif
il fallut toute l'expérience et la persuasion de ses maîtres
pour que l'animal marin accepte de devenir aérien.
Par Goupil
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Dimanche 5 juillet 2009
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08:59
Au moment où commence la période des congés annuel,
Goupil, qui ne fait rien comme tout le monde, reprend son activité après deux mois de repos. En fait il s'agit de la publication d'un article écrit depuis longtemps qui se voulait un résumé des
évènements qui ont fortement perturbé notre vie locale.
Une page est tournée
La fièvre est retombée. Au grand soulagement des bourguésans, la campagne électorale municipale a pris fin. Depuis plus d'un an que cela durait, on en avait assez de vivre dans une atmosphère
devenue délétère.
Cette campagne était a priori prometteuse :
Au cours du premier mandat de M. Martinez des décisions importantes avaient été prises, propres à changer le cadre de vie des bourguésans et bousculer certaines de leurs habitudes. On pouvait donc
s'attendre à une vive critique de l'opposition, et, plus important encore, un contre projet. Quel avenir pour la ville ? Quels investissements pour y parvenir ? Quelle incidence sur les
finances communales ? Les échanges entre les deux candidats s'annonçaient passionnants.
Goupil annonçait son intention de suivre, de rapporter et d'analyser les arguments des candidats.
Mission impossible ! M. Serre, dès le début tourna le dos au débat démocratique pour se livrer à un jeu de massacre.
Serge Martinez son adversaire, n'étant pas un politicien ne savait pas encore qu'une campagne grossièrement mensongère et alarmiste peut détruire l'image d'un maire, aussi compétant soit-il, et
détourner de lui une partie de l'opinion.
Les mois qui suivirent le scrutin furent très difficiles pour Martinez le mal élu invalidé.
L'image de l'homme compétant ayant été fortement écornée, c'est son honnêteté qui fut alors mise en cause.
Dès le lendemain, circulèrent de faux documents anonymes, et les rumeurs les plus extravagantes allaient bon train visant à répandre l'idée de fraude.
Pendant de longs mois le martelage sur le sujet continua, même après que le tribunal eut clairement écarté cette notion.
Statistiquement, lorsqu'une élection est invalidée, l'électorat ne se désavoue pas et confirme les résultats contestés... sauf en cas de fraude avérée, ce qui explique l'acharnement de JMS pour
accréditer cette thèse.
Acharnement qui finit à la longue, par être contre productif devant l'énormité de certains arguments, surtout lorsque le challenger et accusateur refusa de développer ses arguments dans un débat
public contradictoire. Dès lors, de nombreuses personnes qui se posaient des questions, trouvèrent eux mêmes les réponses.
Les résultats sont finalement ceux que l'on pouvait attendre :
Les électeurs du Bourg ont suivi la règle générale : ils ont confirmé les premiers résultats, avec un écart modeste mais toutefois 30 fois plus grand qu'en 2008.
Par Goupil
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Samedi 25 avril 2009
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EPOUSTOUFLANT !
Salle comble hier soir au Foyer Municipal où, pour sa dernière manifestation de la saison, l'OMC nous présentait Les Précieuses Ridicules, de Molière.
La première représentation de la pièce a eu lieu en 1659.
350 ans après, le public bourguésan a pu constater qu'elle n'avait rien perdu de sa fraîcheur, grâce à la brillante interprétation des comédiens du Théâtre du
Kronope.
Une soirée qu'ils ne sont pas prêts d'oublier.
Voici une critique de la représentation des Précieuses Ridicules par la même troupe au Festival d'Avignon.
"Si ce spectacle est réjouissant pour l’esprit et le verbe, il l’est aussi grandement pour les yeux et les sens. La scénographie de Guy Simon,
simple et efficace, consiste en une grande cage à oiseaux posée au milieu du plateau. Carrousel ou boîte à musique, ring de boxe ou encore scène de spectacle, c’est le lieu où se meuvent toutes les
énergies. Les comédiens les plus acrobates n’hésitent pas à s’y percher, tels des volatiles apeurés. Le décor est tout simplement beau et semble déployer des ressources infinies. De leur côté, les
costumes ne sont pas en reste. Dans une débauche de couleurs, de voiles, de volumes, ils sont absolument somptueux. Le personnage de Marotte, qui suit les deux précieuses du mieux que son obésité
le lui permet, porte une robe évoquant une pièce montée, colorée et débordante. Les personnages masculins sont également à la fête, avec des parures splendides et merveilleusement ridicules pour le
marquis et le vicomte. Et malgré le poids et la chaleur de leur tenue, les comédiens impliquent leurs corps d’une façon remarquable. Comme la compagnie le rappelle, Molière avait écrit cette pièce
pour la commedia dell’arte. On sait l’engagement corporel et vocal que le masque demande. À cet égard, les comédiens du Kronope sont, dans ces domaines, impressionnants d’énergie et de créativité.
Pendant quelques rares moments, néanmoins, le texte peut pâtir un peu de la grande agitation physique des acteurs (essoufflés, ils relâchent parfois l’articulation et la projection vocale). Mais on
le leur pardonne grandement au regard du rythme frénétique qu’ils imposent à leurs corps tout au long de la pièce.
En définitive, un grand vent de plaisir souffle sur cette pièce. Plaisir des comédiens tout d’abord, que l’on voit s’amuser jusqu’au délire, dans un
enthousiasme jamais mollissant. Les personnages deviennent des animaux, ils caquètent, gloussent, grognent, se pavanent. Leurs interprètes semblent ravis de donner vie et couleurs à leur rôle,
nourrissant leur jeu d’improvisations désopilantes. De son côté, le public pourrait souhaiter quelques minutes de répit pour reprendre ses esprits face à cette tornade et n’en perdre aucune miette.
Mais il est bien forcé de suivre le rythme effréné de la troupe, et, une fois qu’il s’est mis au diapason, le plaisir est bel et bien partagé. Ce spectacle est une folie, mais une belle et utile
folie...."
Élise Noiraud
Les Trois Coups
Par Goupil
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Vendredi 24 avril 2009
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Tellement d'âneries ont été dites concernant la délinquance qu'il est bon de faire le point avec les vrais chiffres (Observatoire National de la Délinquance.)
Oui la délinquance augmente régulièrement en France. En particulier en 2008 :
+ 6,41% pour les coups et blessures
+ 10,31% pour les escroqueries
+ 23% pour les vols à main armée.
Les chiffres pour Drôme Ardèche publiés très récemment par le Dauphiné Libéré révèlent la même tendance (voir le document).
Non, cette augmentation n'a pas été constatée à Bourg Saint Andéol, durant l'année 2008, au contraire.
Délinquance générale : - 0,9 %
Délinquance de la voie publique: - 13,9 %
Taux de crimes et délits élucidés: + 43 %
Insécurité et Vidéo surveillance
Non, la vidéo surveillance n'est pas la solution miracle.
Elle est mise en avant par le gouvernement actuel, qui, pour des raisons d'économie, espère remplacer un bon nombre de fonctionnaires de police par des caméras gérées par des sociétés privées
"Il y a eu des expériences malheureuses dans certaines municipalités, donc il faut faire très attention. Je trouve cela un peu tendancieux de confier ce type d'activité à des sociétés privées
car il y a un risque que cela serve des intérêts particuliers. Il faut faire très attention", avertit Frédéric Lagache. (Syndicat ALLIANCE, ancré à droite)
Quand aux aides accordées pour l'installation du matériel, annoncées par Mme Alliot-Marie, Yannick Danio: (UNSA police) dit : "C'est déshabiller Paul pour habiller
Jacques, car il y a quelques semaines, elle nous a aussi annoncé la suppression de 10 000 postes d'ici 2012!"
Frédéric Lagache, lui, parle de 3909 postes.
Et si l'UNSA n'est pas contre le principe d'une aide technologique, elle doute fortement de son efficacité:
"Quand on voit ce qui se passe en Grande-Bretagne, où ils sont très déçus de leur système de vidéosurveillance alors qu'ils étaient en pointe, on se demande si c'est utile. De notre
point de vue, plutôt que de dépenser une fortune en matériel technologique, il serait plus judicieux de dépenser de l'argent afin de conserver des policiers sur le terrain. Aujourd'hui,
on n'a pas les moyens de mettre des policiers devant des écrans."
Encore un sujet à débattre...
Par Roonel
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Vendredi 24 avril 2009
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14:38
Eco-attitude : Quel joli mot !
C'est nouveau, et ça fait bien. Mais ceux qui pratiquent l'éco-attitude (les éco-acteurs) ne ressemblent en rien, de près ni de loin, à ces gens qui se colorent momentanément en vert
pour glaner quelques voix chez les écolos....
L'éco-attitude est l'engagement personnel à changer son comportement envers notre environnement naturel, afin d'assurer sa survie.
Cela implique une prise de conscience de tout ce qui, dans nos actes quotidiens, met, à terme, notre planète en danger. Cela suppose le changement radical de certaines de nos
habitudes.
Que peut faire une municipalité pour favoriser cette prise de conscience ? On ne change pas les habitudes des gens par décret. Cela ne se fera que petit à petit. Dans de nombreuses villes on a
décidé de réduire l'émission de gaz à effet de serre en limitant la circulation des véhicules automobiles dans le centre. Parkings de dissuasion en périphérie, amélioration des transports
collectifs, encouragement des déplacements à vélo... Ça commence à marcher!
Et dans notre Bourg ?
Créer un très grand parking près de la gare, et réduire le nombre de places de stationnement au Centre est la première concrétisation locale d'une éco-attitude. C'est peu, mais il y a enfin
un commencement.
Ce qui est paradoxal c'est de voir ce mot apparaître sur la profession de foi d'un candidat complètement étranger à cette notion, pour qui le manque de places
de stationnement dans le centre historique est une véritable obsession. La nouvelle configuration du Champ de Mars est pour lui un véritable sacrilège qu'il
n'a cessé de dénoncer.
Alors que représente pour lui le mot éco-attitude ? Rien qu'un mot, hélas. Comment un homme qui avait projeté de détruire un immeuble du centre-ville pour en faire un parking peut-il se placer sous cette
bannière?
Si on pense à l'avenir de nos enfants et petits enfants cette notion est pourtant essentielle. Que faire, à l'échelle de notre petite ville, pour préserver l'avenir de notre planète?
Il y avait là matière à débattre entre les deux candidats, si Monsieur Serre ne s'était pas défilé, de peur de se retrouver face à ses contradictions.
Par Grimbert (éco-acteur)
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Mercredi 22 avril 2009
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19:34
Une ville plus sure et plus accueillante
Les plus anciens d'entre nous se souviennent encore du tollé provoqué à Montélimar lorsque la rue Pierre Julien fut classée en « zone piétonnière ».
Un grand nombre de commerçants pensaient alors que si les clients ne pouvaient plus se garer devant leur porte, ils ne viendraient plus.
Heureusement il y avait aussi parmi eux des esprits plus ouverts qui pensaient exactement le contraire : ils souhaitaient cette zone, car ils étaient au courant d'expériences similaires, où on
avait vu les clients affluer dès qu'ils n'étaient plus dérangés par les voitures circulant (ou s'arrêtant) sur la chaussée.
Partout en Europe on a depuis longtemps compris que, pour éviter la désertification d'un centre-ville et en sauver les activités commerciales, il faut le protéger contre l'étouffement provoqué par
la prolifération des véhicules automobiles.
A Bourg-St-Andéol on a pris au moins 12 ans de retard en ce domaine...
Qui ne se souvient des trottoirs étroits de l’avenue Jean-Jaurès ? Si étroits que les piétons ne pouvaient se croiser sans descendre sur la chaussée, où circulait un double flot continu de
véhicules.
La mise en place d'un début de plan de circulation ne résout pas tout, mais ça va dans le bon sens.
A-t-on quelquefois pensé aux personnes à mobilité réduite qui évitaient le secteur commerçant de cette avenue car ils ne pouvaient l'emprunter qu'au péril de leur vie ?
Gilbert Lacanal, figure bourguésane bien connue, s'étonne que certains puissent remettre en question une des avancées les plus significatives de ces dernières années en matière de sécurité des
piétons.
Qui peut oser prétendre soutenir le développement durable et ne pas approuver le nouveau Champ de Mars où la voiture à pétrole a reculé pour laisser un peu d’espace à la vie : celle du piéton,
celle de la conversation entre amis ?
Qui n’a pas remarqué comment Donna Vierna est mise en valeur, maintenant qu'elle n'est plus assiégée de toute part par des bagnoles ?
Qui n’a pas remarqué que le nouveau Champ de Mars et son aménagement ont redonné vie au cœur de notre Ville ?
Par Bruno
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